Adresse de notre nouveau site :https://chinefrancophonie.fr
chinefrancophonie "中国和法语国家"

Bonjour/Bonsoir à tous et à toutes.

Après six ans de bons et loyaux services, nous travaillons sur une version test de notre nouveau site.

Le Forum Chine et Francophonie actuel est laissé ouvert (dans quelques jours les articles publiés depuis janvier 2010 resteront visibles) mais ne recevra plus de nouveaux membres et aucun article ne sera publié à partir de ce jour.

Pour continuer de faire partie de notre réseau qui se nomme désormais "chinefrancophonie, inscrivez-vous toujours gratuitement sur notre nouveau site : https://chinefrancophonie.fr

A très bientôt
chinefrancophonie
Adresse de notre nouveau site :https://chinefrancophonie.fr
chinefrancophonie "中国和法语国家"

Bonjour/Bonsoir à tous et à toutes.

Après six ans de bons et loyaux services, nous travaillons sur une version test de notre nouveau site.

Le Forum Chine et Francophonie actuel est laissé ouvert (dans quelques jours les articles publiés depuis janvier 2010 resteront visibles) mais ne recevra plus de nouveaux membres et aucun article ne sera publié à partir de ce jour.

Pour continuer de faire partie de notre réseau qui se nomme désormais "chinefrancophonie, inscrivez-vous toujours gratuitement sur notre nouveau site : https://chinefrancophonie.fr

A très bientôt
chinefrancophonie
Adresse de notre nouveau site :https://chinefrancophonie.fr
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
Adresse de notre nouveau site :https://chinefrancophonie.fr


 
AccueilRechercherS'enregistrerConnexionChine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie Ap_bmp10
Rejoignez-nous sur notre nouveau site : http://www.chinefrancophonie.net
Inscription nouveau site
Le Deal du moment : -40%
Nike Sportswear Phoenix Fleece – Pantalon ...
Voir le deal
35.97 €

 

 Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie

Aller en bas 
AuteurMessage
admin
Admin
admin


Messages : 2514
Date d'inscription : 23/01/2010
Age : 53
Localisation : Beijing

Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie Empty
MessageSujet: Réflexion sur l'identité chinoise en tant qu'immigrante   Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie EmptyJeu 20 Mar 2014 - 21:56

Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie Wai_yi11 Le tournage du film Être Chinois au Québec : un Road Movie m’a permis de réfléchir sur ma propre identité autant que nouvelle immigrante au Québec, je me sens privilégiée de pouvoir parler de ce sujet au travers de mon expérience.

Comme je ne suis pas née au Canada, je me sentais un peu écartée du sujet du film au début. Je n’ai pas la même sensibilité que les deux caractères principaux Bethany et Parker. Lorsqu’ils retraçaient leurs racines chinoises vivant à Montréal, moi de mon coté je me sentais parfois m’éloigner des miennes. En effet, le simple fait de parler et d’utiliser d’autres langues que la mienne tous les jours me transforme en une différente personne.
Je me suis posée la question : Que deviendrai-je ? Qu’est-ce que je  souhaite devenir? Au moins, ce film m’a permit d’y réfléchir davantage.

Au fil des ans, je m’étais aperçue que certaines de mes valeurs sont différentes de celles des Chinois typiques, par exemple l’importance excessive envers le travail, la stabilité financière et l’obéissance. De plus, je trouve qu’ils planifient leur vie de façon exagérée à un point qu’ils considèrent même leurs enfants comme un investissement pour l’avenir. À vrai dire, je ne tiens pas à ces valeurs typiques, cela me dérangeait tant que je voulais partir. Depuis presque trois ans que je vis à Montréal, je n’avais pas conversé avec autant de Chinois. J’ai été persuadée que si je voulais vivre à l’étranger, ce ne serait pas pour rencontrer des Chinois.

À mon avis, les voyages, les découvertes et les rencontres stimulantes forment nos valeurs alors que notre noyau fondamental s’est déjà formé avant notre vie d’adulte. Durant le ‘road trip’, je me suis rendue compte qu’il existe toujours ce lien familier avec les Chinois que j’ai croisés sur la route du Québec  puisque nous parlons la même langue et nous avons les mêmes manières. J’ai plus de facilité à m’identifier soit comme Chinoise ou Hongkongaise sous ces circonstances. Ce voyage m’a fait comprendre que moi aussi, je devrais être plus patiente et tolérante envers les valeurs que je n’apprécie guère, l’histoire et la lutte précédentes de Chinois ont fait ce qu’ils sont aujourd’hui.

Tous les titres tels que ‘Sino-Québecois’, ‘Sino-Canadien’, ‘Chinois-Canadien’ sont nommés par des ‘outsiders’, je pense que la plupart des gens définissent ces termes par le fait géographique qui est la façon la plus évidente et adoptée, par contre, ce film nous fera comprendre que les gens sont libres d’interpréter ce que signifient toutes ces appellations. À travers ce voyage, je suis certaine que nous avons tous la liberté d’interpréter ces termes, de nous faire accepter par notre différence et éventuellement de trouver notre espace où nous nous sentons à l’aise pour planter nos graines. Ce serait injuste d’épingler aux gens les étiquettes qui sont accompagnées d’une tonne de stéréotypes.

Biographie :

Wai Yin Kwok, immigrée au Québec en 2008, fait partie de l’équipe du film Être Chinois au Québec (ECAQ). Par amour pour la culture et la langue françaises, elle était allée étudier le français en France en 2003-2005, elle s’est toujours considérée chanceuse car il serait plus un défi pour apprendre à parler bien le français à Montréal où l’anglais s’utilise partout. Depuis 2003, elle exerce le français d’une façon quotidienne, et travaille maintenant en tant qu’interprète en français, anglais, cantonais et mandarin aux services sociaux de Montréal et sur les projets médiatiques en lien avec la communauté chinoise.


Dernière édition par admin le Ven 21 Mar 2014 - 16:51, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
https://chinefrancophonie.forumactif.org
admin
Admin
admin


Messages : 2514
Date d'inscription : 23/01/2010
Age : 53
Localisation : Beijing

Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie Empty
MessageSujet: Re: Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie   Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie EmptyJeu 20 Mar 2014 - 21:59

Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie Parker10 Parker Mah est né à Vancouver dans l’année du Coq. Des expériences classiques de jeunes canadiens d’origine chinoise tels que les cours de piano obligatoires et les repas dim sum ont parsemé son enfance, ainsi que des séances irrégulières, mais importantes, d’histoire familiale. Vers la fin de ses études universitaires, il a rassemblé des archives photographiques et a documenté le parcours de sa propre famille à travers un processus d’histoire orale qui a renouvelé en lui un intérêt pour ses propres racines dans ce pays, qui remontent jusqu’à quatre générations. Il a élu domicile à Montréal en 2007 et s’avoue accro des Haw Flakes.

Qu'est ce que cela représente d'être chinois aujourd'hui au Québec ? Étant donné le climat politique actuel au Québec, où une élection générale s’imposera dans moins de 3 semaines, cette question prend d’autant plus d’ampleur.

D’abord, il faut souligner le fait que la communauté chinoise au Québec n’est pas une entité unifiée. Différentes vagues d’immigration successives, ainsi que la séparation familiale provoquée par la Loi d’exclusion entre 1923 et 1947,  avaient pour effet le fractionnement de la population chinoise au Québec sur des bases linguistiques, ethniques et générationnelles. C’est ainsi que quelqu’un comme moi, dont les origines remontent quatre générations au Canada, pourrait avoir très peu en commun et même moins de contact avec un nouvel arrivant d’origine chinoise. Cela va de soi : nous sommes venus pour des raisons différentes, et sous des conditions différentes.

Cependant, plus je m’engageais dans la production et l’animation de ce documentaire, plus je me rendais compte qu’il y a des luttes qui sont universelles. Non pas seulement parmi les chinois au Québec, mais parmi toutes les communautés minoritaires. La lutte pour un accès égal et non-discriminatoire aux services publics et la lutte pour une juste représentation politique et médiatique figurent parmi eux. Sans oublier la lutte pour que notre identité culturelle soit respectée face à une majorité forte et parfois hostile.

Ce dernier point est une thématique qui revient souvent lors de la discussion suivant la projection du documentaire. Même un an et une vingtaine de projections après sa première à Montréal, en passant par plusieurs villes canadiennes et maintenant à Hong Kong, l’universalité du sentiment d’exclusion, même à l’intérieur d’un pays supposément le nôtre, n’arrête guère de me surprendre.

Qu’est-ce que ça prendrait pour que tout le monde se sentent, finalement, chez eux ? On ne prétend pas connaître la réponse, mais ce documentaire saura certainement vous donner matière à réflexion sur comment Être Chinois au Québec.


Dernière édition par admin le Ven 21 Mar 2014 - 16:53, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
https://chinefrancophonie.forumactif.org
admin
Admin
admin


Messages : 2514
Date d'inscription : 23/01/2010
Age : 53
Localisation : Beijing

Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie Empty
MessageSujet: Être minoritaire dans une minorité dans une minorité dans une minorité dans une majorité   Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie EmptyJeu 20 Mar 2014 - 22:21


Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie Dorisn10 Que c’est complexe les langues… Mais que c’est riche aussi ! Prenons par exemple le cas du français, il n’existe pas un français, mais des français ! Le français québécois est riche d’un éventail d’expressions et de mots qu’on ne trouvera pas nécessairement dans le reste de la Francophonie. Quelquefois, il arrive que deux personnes de langue française ne se comprennent pas. Par exemple, un Québécois qui séjourne à Paris modifierait peut-être son accent et son vocabulaire pour que son interlocuteur puisse le comprendre, et vice-versa. Même au sein de la Francophonie canadienne, on entend des variantes du français qui peuvent en étonner plus d’un, comme le cas du Chiac ou des accents tels que ceux du Saguenay, de Québec, l’accent franco-ontarien, etc.

Maintenant, imaginez le cas avec le chinois. Il n’existe pas un chinois, mais des chinois, que nous appelons des dialectes. En Chine, il en existe une centaine et elles sont pratiquement des langues en soi. Un Chinois de Pékin ne comprendra pas nécessairement un Chinois de Guangzhou à moins qu’ils ne parlent un dialecte commun, un peu comme un Allemand qui parlerait à un Français : la sonorité est complètement différente. Dans le cas de la Chine, la solution du gouvernement fut de faire adopter le mandarin comme langue officielle à toute la population, le mandarin étant la langue la plus parlée dans le pays, mais particulièrement concentrée dans le nord. Ça, c’était en 1955.

Grandes lignes de l’histoire de ma famille
Tout comme Bethany et Parker, ma famille est au pays depuis plus de quatre générations.  Elle est originaire du sud de la Chine, plus précisément du comté de Xinhui dans la province de Guangdong.

Xinhui (新會) est un des quatre comtés qui a connu une importante succession d’émigration vers l’Amérique à partir des années 1850 pour travailler sur les chemins de fer. Avec cette immigration vint l’exportation de notre dialecte, le xinhuihua (新會話) ou littéralement traduit, le dialecte de Xinhui. Il y eut un nombre supérieur d’immigrants venus des comtés avoisinants, notamment de Taishan (台山), chacun amenant également avec eux leur propre dialecte. À noter que c’était avant l’imposition du mandarin comme langue officielle et que ces gens vivaient dans le sud où le mandarin n’était pas aussi répandu que dans le nord.
Mon arrière-grand-père s’est établi à North Bay, petit village de bûcherons dans le nord de l’Ontario, au début des années 1900 (date exacte inconnue). En 1921, à l’âge de 10 ans, 500$ en poche pour payer la taxe d’entrée, mon grand-père monta à bord du paquebot américain Keystone State pour l’y rejoindre.

Mon arrière-grand-père retournera en Chine plus tard et y restera jusqu’à la fin de sa vie. Quant à mon grand-père, il déménagea à Pembroke, petit village à 30 minutes d’Ottawa.

Dans les années 30, il retourna en Chine chercher épouse. Mon oncle et mon père naquirent à Xinhui, dans la maison ancestrale. Puis il rentrera au Canada pour subvenir au besoin de sa famille dans une Chine en tumulte. Contrainte par les lois de l’immigration de l’époque, la famille dut rester en Chine, avant de s’exiler à Hong Kong.  Au début des années 50, mon oncle put enfin venir rejoindre mon grand-père. Puis ce fut le tour de mon père à s’embarquer pour l’Amérique. En 1960, il suivit un ami à Montréal et y élu domicile. Il se maria avec ma mère, également originaire de Xinhui et je fus élevée dans leur langue maternelle. À ma connaissance, nous sommes la seule famille parlant ce dialecte à Montréal.

En route vers le multilinguisme
Mon père était un amateur de la langue française.  Étonnamment, il ne la parlait pas, mais la lisait et en prêchait les vertus. Il s’était promis que tous ces enfants iraient à l’école française et lorsque je naquis, c’est ce que je fis ! À la même époque, la Loi 101 faisait ses preuves.

À l’âge de quatre ans, je rentrai en pré-maternelle. Ayant baigné toute ma vie dans le dialecte de Xinhui, le français s’avérait plutôt difficile. En même temps, le samedi, je débutais à l’école chinoise où j’y apprenais le cantonais, le dialecte dominant de la nouvelle vague d’immigration chinoise venue de Hong Kong. Le dimanche, je retournais à la même école, mais cette fois-ci pour la catéchèse donc l’enseignement se faisait en anglais. Ouf ! Ça en faisait des langues en si peu de temps.

Puis je commençai la première année. Le Québec a une politique d’enseignement des langues d’origine aux enfants issus des différentes communautés ethniques depuis la fin des années 70.  Connu sous l’acronyme de P.E.L.O (Programme d’enseignement des langues d’origine), le programme offrait une heure d’enseignement par jour dans la langue « maternelle » des jeunes du primaire sur l’heure du dîner. Tout le monde était visé. Je me souviens que mes amies laotiennes, cambodgiennes et thaïlandaises devaient se joindre à nous, puisque l’école les considérait comme membre de la communauté chinoise ! Conjointement à tout ce que j’ai mentionné ci-haut, de mon éducation régulier, je devrais également ajouté ces cours de cantonais à mon curriculum déjà lourdement chargé. Je finis par abandonner l’école du dimanche, puis je demandai à mon père de me retirer du programme de PELO. Puis mon école chinoise du samedi dû fermer ses portes et je recommençai mes cours de cantonais sur l’heure du midi. Ainsi fut mon éducation linguistique préliminaire.

Au secondaire, le programme n’existait pas, donc je n’avais plus de cours de chinois du tout. Vers la troisième année du secondaire, il y eut une autre vague d’immigration chinoise, cette fois-ci, de la Chine continentale, notamment de la province de Guangdong où on parle majoritairement le cantonais. Mais j’avais perdu beaucoup de fluidité dans cette langue par manque de pratique. Une autre vague importante parlait le mandarin, un dialecte dont je n’avais aucune base. Difficile donc de m’intégrer dans les conversations avec d’autres sino-québécois.

Je pris donc l’initiative d’apprendre le mandarin dans une école dirigée par des Chinois.  Je demandai à être intégrer directement dans un cours de mandarin régulier avec des natifs de mon âge pour ne pas accuser de retard. Je fus placée dans un cours de mandarin…taiwanais qui est légèrement différent du mandarin continental. Le défi fut très élevé, mais je persistai.  Mon dictionnaire était devenu mon meilleur ami, à défaut de pouvoir communiquer en chinois avec les autres élèves. Trois ans plus tard, j’obtiens mon diplôme sans toutefois pouvoir m’exprimer couramment dans cette langue, notamment par le fait que l’accent était mis sur l’écrit et nul besoin de savoir parler pour pouvoir l’écrire.

L’âge adulte
Lorsque je débutai le cégep, je me retrouvai, pour la première fois depuis l’école chinoise, immergé dans cette communauté. Beaucoup étaient originaire de Hong Kong, de Guangdong et du reste de la Chine continentale, mais également de Taiwan, de la Malaisie, et de d’autres pays où il y avait une diaspora chinoise. Ils se rassemblaient et étrangement, je fus aspirée dans ce tourbillon culturel comme jamais auparavant. En même temps, je me sentais un peu à l’écart, un de ces facteurs étant les barrières de la langue. Je ne maîtrisais pas la mandarin, j’avais de la difficulté à comprendre le jargon cantonais de Hong Kong et j’avais un accent dialectique d’une distinction dérisoire, un peu comme un accent campagnard si on veut.
À l’université, je pris la décision de recommencer les cours de cantonais pour améliorer non seulement l’accent, mais également la compréhension orale et écrite. Au bout d’une session, je me rendis compte que l’horaire n’était pas compatible avec mon emploi du temps chargé d’universitaire.  Par la suite, quand le temps me le permit, je me ré-inscrivis à un cours d’introduction au mandarin, mais continental cette fois-ci. Je recommençais à zéro.
Parallèlement à cela, ma famille côtoie beaucoup les gens de Taishan, car il y a plusieurs familles qui se sont établis ici au fil des années. Nous partageons un peu la même histoire pour ceux qui sont arrivés il y a longtemps et quelquefois, nous subissons les mêmes commentaires lorsqu’on entend nos accents villageois.  

Être une minorité de Xinhui dans une minorité taishanaise dans une minorité cantonaise dans une minorité mandarine dans une minorité anglophone dans une majorité francophone au Québec, ouf !

Biographie :
Doris Ng Ingham est née et a grandi dans le quartier anciennement ouvrier du Mile-End à Montréal où se côtoie quotidiennement portugais, italien, latino, asiatique, grec, anglophone, francophone, catholique, protestant, juif, etc. Cet environnement a contribué au développement d'un intérêt vif pour les différentes cultures et de leur histoire, incluant la sienne. Après des études en histoire, elle se retrouve à contribuer à plusieurs projets sur la culture chinoise et de sa diaspora. Elle a récemment travaillé à titre de recherchiste sur deux documentaires : Être chinois au Québec sur le thème de l'identité sino-québécoise et la maison de mes ancêtres sur les traditions chinoises ainsi que sur l'identité sino-canadienne.
Revenir en haut Aller en bas
https://chinefrancophonie.forumactif.org
Contenu sponsorisé





Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie Empty
MessageSujet: Re: Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie   Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Chine et Francophonie en Fête - Être chinois au Québec: un road movie
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» L'Association des Chinois de Québec
» Venez fêter à Québec le nouvel an chinois 2012 魁北克市将于1月21日周六晚六点庆祝2012年中国新年晚会
» Québec : Carnaval du Nouvel An chinois 2012 《五洲同春》2012加拿大巡演
» La Fête nationale du Québec réunit des centaines de personnes à Pékin
» Télé-Québec : 1er février 2011 - Les coulisses du nouvel an chinois à Hong kong

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Adresse de notre nouveau site :https://chinefrancophonie.fr :: Des pays francophones à la Chine 从法语国家到中国 :: L'Amérique francophone - 美洲法语国家-
Sauter vers: